Les semaines ont passé depuis ma première ébauche d’article.

Si le blog n’a pas beaucoup bougé, pour le reste, on peut dire que nous avons grimpé dans un avion à réaction !

En quelques semaines, nous avons :

  • annoncé notre départ, et ce n’est pas la partie la plus facile. On se doute bien que derrière les « oh, c’est super pour vous », il y a aussi quelques « oh non c’est pas possible ». C’est malheureusement le vécu de beaucoup d’expatriés … un pied là-bas, une partie du coeur ici.
  • monté le dossier de visa
  • eu RDV à l’ambassade à Paris.
  • obtenu les visas …hip hip hip hourra !
  • vendu notre maison
  • emballé toutes nos affaires
  • vendu, donné, jeté un peu de tout … d’ailleurs, je me demande comment on a pu entasser autant de choses en si peu de temps ??
  • fait partir le container avec TOUTES NOS AFFAIRES à l’intérieur. A ce sujet, je vous propose d’avoir une pensée pour nos meubles qui voguent sur l’océan. Math traque le bateau chaque jour (incroyable le nombre d’applications qui peut exister !).
    Hier, ne le voyant plus bouger depuis quelques temps, alors qu’il est en pleine mer, il commençait à me dire qu’il avait sans doute coulé… c’est marrant, il me semble avoir déjà entendu cette blague …. cela dit, je n’ai pas pu m’empêcher de taper dans ce Saint Google : « combien de containers tombent à la mer chaque année ? » …
    On parle d’OFNI d’ailleurs « objets flottants non identifiés » si ça vous tente, allez jeter un oeil sur ce lien containers à la mer et sinon, je vous annonce cash la cruelle réalité des chiffres : il est estimé pour les années 2011, 2012 et 2013, une perte moyenne annuelle de 2683 containers, dont 733 tombés du bateau et 1950 perdus à la suite d’évènements dit « catastrophiques » (collision, naufrage,etc..).
    Je n’ai plus qu’à espérer que depuis 2013, les cargos ont nettement moins d’événements catastrophiques, comme ils disent …
  • dit au revoir aux coupains du Sud et du moins Sud
  • fait un voyage express à Dallas pour accomplir quelques missions urgentes. Je vous raconterai ça dans un autre article.
  • Installé nos basques dans différents endroits. Les valises n’ont plus AUCUN secret pour nous.
  • géré le CHAT ! Il y a 7 ans, je mourrais de peur à l’idée d’expatrier mes 3 pauvres tout petits enfants … cette fois-ci, c’est le chat qui me donne des insomnies 
    D’ailleurs, là encore, faudra lui consacrer un article particulier. Il le vaut bien 
  • avalé des kilos de bon fromage, de charcuterie, de beaux gâteaux : « nan parce que, vous comprenez, là bas, vous allez être totalement privés de tout ça, mes pauvreeeeeeeees »
  • prévenu les administrations que nous quittions le navire … une pensée émue pour la MDPH. En vrai, je pense que la plupart va découvrir la nouvelle cette semaine, puisque je doute que nos courriers aient eu un franc succès en août !
  • et ce n’est pas FINI !

Ce qui est bien avec l’expatriation, c’est qu’on est obligé de faire fonctionner des zones de notre cerveau qu’on a parfois tendance à laisser au repos. Le temps passe aussi dans une autre dimension, tout va siiiii vite ! Une vraie cocotte-minute !
Mais c’est aussi ça qui est chouette !

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